Overblog
Editer la page Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog du club de course à pied de Veigy-Foncenex
  • Le blog du club de course à pied de Veigy-Foncenex
  • : Informations, échanges et RDV pour les coureurs du club de course à pied de Veigy-Foncenex
  • Contact

Recherche

/ / /

Jeudi 7 juin 2007

« Encore une fois » me suis-je dit..

Tonitruant, mon réveil a donc sonné ce matin.

Pfffff ! Il faut dire que l’entrain de la 1ère fois n’est plus au rendez-vous. Mon goût pour l’aventure aurait-il été émoussé par l’effet de répétition ? Certainement.

Mon appel bloggeur n’a pas été entendu : un compagnon de route aurait sûrement ravivé l’aspect exceptionnel de la sortie ainsi que mon courage.

Tant pis.

Arrimée de ma nouvelle gourde « spéciale CAP » (non pas la même que sur le dessin, hein Jacques), je démarre sans trop vouloir penser aux kilomètres à parcourir.

Heureusement, il fait super beau aujourd’hui et la lumière est à son maximum. Au moins pas besoin de lampe frontale! Le soleil commence à darder ses rayons sur le haut des montagnes et les merles sifflent gaillardement depuis le toit des maisons.

Mes pieds foulent rapidement l’herbe mouillée. C’est vrai qu’il a pas mal plu dans la nuit. Cinq cent mètres seulement dans le petit chemin de terre, et j’entends « splash splash » dans mes chaussettes. Zut, pas très agréable comme sensation. Surtout au saut du lit. Le goudron de la route est le bienvenu : mes baskets vont pouvoir « s’ébrouer » sur le bitume, et avec un peu de chance j’arriverai les pieds au sec. Tiens en parlant d’ébrouer, un cheval m’accompagne dans son parc : il a été surpris de voir quelqu’un à cette heure, c’est sûr.

Je cours, je cours, mes jambes me font un peu mal.. La conséquence des fractionnés d’avant-hier sans doute. Voilà déjà les premières maisons. Mon allure est assez soutenue. Ca doit être pour cela que c’est douloureux. Je ne peux pas me fier à mon cardio qui me joue des tours, comme d’hab: de 48, il saute à 220 puis redescend à 48 et ne bouge plus… Bon, on va continuer aux sensations, c’est ce qui finalement est le plus sûr.

Arrivée au bord du lac, la douce civilisation m’accueille avec son corridor de voitures qui patiemment attend le long des quais. C’est encore la cohue.

Fièrement, je traverse le cortège, le double et accélère même le rythme.

NON MAIS !

Malgré tout, j’accuse les 10 km avec un peu de fatigue.. Y aurait-il un microbe dans l’air.. Allez encore 3 petits kils.

La fin du parcours reste concentrée sur l’admiration des eaux du lac qui sont ce matin d’un calme plat, on pourrait même voir les filets de perche nager ( !)

Encore quelques foulées.. Enfin j’arrive. Ouf !! je consulte mon chrono qui m’indique un temps honorable :

1 heure 13 pour 13 km 500. Ca me console et me rassure de mes douleurs musculaires.

Odile