Mardi 8 décembre 2009
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17:27
Tout ce que vous avez voulu savoir sur cette course sans oser le demander.
La véritable histoire de la SaintéLyon celle qu’on n’aurait jamais dû vous raconter !!
Premièrement: un individu a été plus qu’insupportable: plus excité que lui on ne peut pas faire: explication: ça fait
trois mois qu’il s’entraîne pour cette course, le marathon de Nice n’a pas pu être réalisé, il se focalise sur la SaintéLyon: au moins deux entrainements semaine, des sorties longues tous
les weekend + des sorties nocturnes pour voir ce que ça fait ! au résultat 15 jours avant l’épreuve une perte de poids entre 3 et 5 Kilos (qui ne sont toujours pas revenus).
Donc l’esprit chafouin ennuie Béa et Stéphane, les tanne pour qu’ils ne se lestent pas de deux paires de baskets et
du reste (une demie victoire: seule la deuxième paire de baskets est restée dans la voiture !)
L’attente à Saint-Etienne est longue, au milieu de cette halle qui se remplit de coureurs, de plus en plus de
monde, à la fin on se fait presque marcher dessus ! le repos faut pas trop y compter sauf à avoir des boules Quies !
Le départ est donné, la traversée de Saint-Etienne se fait à bonne allure, les avenues 2X2 voies sont remplies de
coureurs tellement il y en a !!!
Il faut vite faire le trou avec la meute, car quand arriveront les chemins doubler sera plus difficile (et moins
propre !)
Et voilà les premiers chemins et effectivement les coureurs plus lents vous obligent à passer dans les champs ou sur le
bas côté (on prend des risques)
La boue est là, au début on tente d’éviter les flaques et puis au bout d’un moment !! Ras le bol des sauts de
côté pour éviter la boue on passe à travers (en plus on double mieux !!) on n’est pas ici pour un défilé de mode « tounet » le lavage c’est à l’arrivée: machine à laver
position: très très sale !!!
Le premier ravitaillement: le problème sur cette course ce n’est pas la quantité au ravitaillement (y a de quoi faire) ,
non, le problème c’est que c’est sous dimensionné !!! bonjour la cohue !
Bref surtout ne pas s’arrêter aux premiers ravitaillements et comme ça on gagne, au moins, 200
places !
Ensuite les montées, magiques !, quand vous arrivez sur le point culminant, retournez vous et vous verrez un
serpentin lumineux de plusieurs kilomètres (véridique) le pied.
Ensuite la nuit: il ne fait pas froid quelle chance, mais est ce que l’année prochaine on en aura
autant ???,
La frontale: attention il faut une frontale puissante, sinon dans les chemins quand on est tout seul (ça arrive si
si je vous l’assure !!) on ne voit pas bien le relief (et dans les chemins ravinés il y en a du relief !) donc: prendre une frontale puissante (demandez à Béa elle a ça en stock) mais
une qui dure (ne demandez pas à Stéphane il a aussi ça en stock !) mais ne me demandez pas la mienne !!
Les chutes: attention ça peut arriver, et ça peut faire mal donc bien assurer les appuis, mais on se retrouve
facilement à plat ventre !! (même pas mal) mais d’autres se font mal et perdent beaucoup de temps !!! alors qu’ils auraient pu finir plus tôt !!!!
La douleur: c’est l’enfer, avoir mal et se dire il faut que je finisse, je n’ai pas fait tous ces efforts, ces
sacrifices pour m’arrêter, non il faut tenir (souffrir mais tenir) en plus l’objectif personnel fixé est réalisable (tant qu’on y crois) !!! et puis la réalité vous rattrape, plus lent,
baisse de moral, c’est important le moral et les soutiens qu’on peut recevoir pendant la course ! merci aux soutiens ça fait du bien !!
La fin: finir dans la douleur ! mais finir et surtout finir dans un temps honorable : moins de 8
heures c’est fait mais la frustration de l’arrivée : personne qu’on connaît pour lui tomber dans les bras pour se faire réconforter !!! mais quelle délivrance !
Moralité: de l’envie, de la douleur, des instants magiques, et des souvenirs et quels souvenirs !! Et
pourtant sans détour : l’an prochain je m’inscris sans aucun doute !
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